
Le Rasanbleman Nasyonal Vodouyizan Demokrat pou Libere Ayiti (RANAVODELA) hausse le ton et appelle la CARICOM à faire oeuvre qui vaille.
Dans une lettre adressée à son président en exercice, le Dr. Terrance Drew, le parti dresse un constat sévère : depuis l’assassinat de Jovenel Moïse, les différentes transitions n’ont ni rétabli la sécurité ni permis la tenue d’élections. Ni Ariel Henry, ni le Conseil Présidentiel de Transition, ni le Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé n’ont respecté leurs engagements. À l’échéance du 7 juin 2026, aucun scrutin n’a été organisé.
Alors que l’insécurité s’aggrave et que les institutions s’effritent, le RANAVODELA estime que le peuple haïtien est privé de son droit fondamental de choisir ses dirigeants.
Le parti appelle à une rupture avec le statu quo et propose un gouvernement de consensus, chargé d’organiser rapidement des élections crédibles, tout en sollicitant un appui international renforcé pour rétablir la sécurité.
Pour le RANAVODELA, le temps des promesses est révolu : des actions concrètes s’imposent pour sortir le pays de la crise.
